Mendoza : avec alcool la bicyclette est + folle

J’annonce la couleur sans préambule : Mendoza n’est pas la ville argentine que j’ai préférée (Dear Lord, elle est donc dotée d’un sens critique !!! ). C’est un peu trop grand et impersonnel pour moi #EmménagementEnLozèreImminent

Je vous rassure toutefois (je sentais poindre l’inquiétude), j’y ai quand même des souvenirs à paillettes à narrer (au coin du feu) à mes potentiels-futurs-enfants-pas-exactement-au-programme :

  • L’ascension jusqu’au camp de base de l’Aconcagua

8 heures de bus aller-retour pour 6h de rando (quand on aime on ne compte pas) !

Malgré l’impact carbone, Zero regret, l’expérience m’ayant permis de :

– Tester mes compétences randonnesque à 3500m et me rendre compte que je n’ai pas le mal des montagnes (du moins pas à cette altitude) et que je peux continuer à mettre la pâtée à tout un chacun dans les montées #Modestie.

– Ajouter à la liste (déjà fichtrement longue) des trucs et machins que je rêve de faire dans la vie (on me souffle dans l’oreillette qu’en milieu informé ça s’appelle une bucket list) : l’ascension de l’Aconcagua (le plus haut sommet après l’Everest, 2 semaines de marche dans la neige et le froid – Le pied (gelé) !), et pas juste la visite de courtoisie au camp de base…

– Découvrir des paysages encore plus fous que sur le papier (coucou rainbow mountains privées !) et parfaire mon bronzage/cancer de la peau.

  • La visite des vignobles de Maipú

C’est à vélo qu’avec Greg et Petra nous entreprîmes (dès 10h du matin, il n’y a pas d’heure pour le Pinard !) une étude comparative des Malbecs et autres Cabernets de la région. Autant vous dire qu’à 15h, par 35C et avec 2/3(4/5/6) verres au compteur j’étais la fraîcheur faite femme.

Une bien chouette expérience qui me permis de certifier mon ignorance en œnologie (et mon expertise en photogénie de vignoble).

  • Les retrouvailles avec César mon petit frère argentin

Pour celles et ceux qui suivent (vous êtes nombreux j’en suis certaine), je m’étais trouvé une chouette petite mif de substitution à El Calafate (et du coup avais mis un demi siècle à quitter la zone). Mon frangin d’adoption, little César, ayant son fief à Mendoza, nous nous retrouvâmes émus, autour d’un Coca #LendemainsDeVignoblesObligent, pour chanter du Louane (si si) et refaire le monde (« Quand tu viendras à Paris blabliblou… »)

  • La Saint Pat’ avec Petra et Heidi

C’est à l’occasion de la fête du vert et de la bière que je fis ma première (mais certainement pas dernière !) apparition dans les tabloïds argentins #AnnaNabilaMêmeCombat. Article passionnant dont je vous recommande fortement la lecture si vous êtes en proie à l’insomnie !

Prochaine étape La Serena et Vicuña au Chili (#ÇaS’enVaEtÇaRevient) pour un Pisco crash test (« Alcoolique anonyme j’écoute… ») et un binge watching d’étoiles !

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