PVT Nouvelle Zélande /// Départ imminent

Non vous ne rêvez pas, je suis de retour (pour vous jouer un mauvais tour, mais pas que) pour vous annoncer un nouveau départ.

Direction Hobbit Land (plus connue sous le doux blase de Nouvelle Zélande) d’ici 2 semaines #CompteARebourMonAmi.

Que je vous narre le pourquoi du comment de l’origine du projet.

Tout commença lorsque j’avais 15 ans (il y a donc 15 ans pour ceux qui débarquent…) quand je tombai amoureuse de Viggo Mortensen (alias Aragorn du Seigneur des Anneaux). Ne faisant jamais les choses à moitié, je tombai par la même occaz’ en amour de la Nouvelle Zélande et ses paysages (où les films avaient été tournés) et me promis-jurai-crachai par terre (on est cracra à 15 ans) qu’un jour j’irai !

Et bien, figurez-vous, que ce jour est arrivé…

J’ai demandé (et obtenu sinon ce post n’aurait pas lieu d’être) un permis vacances travail (PVT pour les intimes) pour la destination susmentionnée.

Le concept du PVTrucmuche ? Un visa qui permet, pendant un an, de vaquer de-ci-de-là dans le pays, d’en sortir et d’y rentrer, d’y travailler, d’y tourismer… Bref de profiter des lieux à sa guise telle une kiwi pure souche.

Evidemment dans le rêve de mes 15 ans je poursuivais plus des elfes en collants verts dans la Comté que je me souciais de gagne-pain… Toutefois la trentaine n’arrivant pas son lot de (rides et de) sagesse et maturité j’ai découvert que le gambadage avait un coût…

Je sais que je ne ferai pas pleurer dans les chaumières, celles et ceux qui ont suivi mon épopée sud-américaine savent que je me suis plus illustrée comme cigale que comme fourmi ces temps-ci (rapport au fait que j’ai profité un max, pas que j’ai poussé la ritournelle à bouche que veux-tu) et qu’il est donc normal que je retourne au charbon.

Mais pourquoi ne pas travailler en France avant de repartir backpacker en Océanie me direz-vous ? (Vous avez l’esprit de contraction).

Et bien, en toute honnêteté parce qu’en ce moment mon futur/mes envies sont clairs comme de l’eau de boudin (amis vegan bonjour !), alors je m’offre du temps (et de la tranquillité d’esprit) en partant voir ailleurs (loin si possible) si c’est plus facile d’essayer.

On me souffle dans l’oreillette que ça s’appelle une fuite… Maybe baby… Mais je préfère fuiter à l’autre bout du monde plutôt que tourner en rond dans mon salon (enfin celui de mes accueillants parents) en comparant la vie que la Anna de 15 ans avait envisagée pour la Anna de 30 ans (décidément elle en ratait pas une) avec la réalité réelle.

PS1 : Dans la vie de rêve susmentionnée, comme vous vous doutez, j’étais une trentenaire entourée d’une palanquée de marmots/d’un beau brun aimant/de collègues tellement trop cools… mais n’aurais jamais osé rêver de partir toute seule à l’autre bout du monde… #MaVieLaVraie

PS2 : Si l’expérience PVT vous tente, ce site est une mine d’infos et de recos pour vous lancer.

PS3 : Que celles et ceux qui ont un grand-oncle/une ex collègue/une vague connaissance au 3ème degré séjournant actuellement en NZ se dénoncent (et me mettent en contact avec cette perlounette sur pattes).

PS4 : Je suis évidemment morte de trouille, ça va sans dire.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s